Un récent rapport publié par une équipe de chercheurs israéliens démontre un lien probable entre la radiation par micro-ondes émises par les téléphones portables et certains troubles visuels.
Dans la plupart des cas observés, la pathologie semble s’aggraver au fil du temps et ne plus pouvoir être traitée correctement, ce qui contredit la doctrine actuelle qui soutient que la durée de l’exposition est moins importante que l’intensité de la radiation.
Les chercheurs soulignent donc l’urgence d’une modification des procédures d’exposition à un champ de micro-ondes, procédures mises en place par l’ICNIRP (International Commission on Non-Ionizing Radiation Protection) en 1998.
Le débat sur les effets cellulaires des micro-ondes n’est pas récent.
Il remonte à la seconde guerre mondiale où l’on remarqua que les opérateurs de radars souffraient bien plus souvent de cataracte que les autres populations.
Généralement, pour mesurer l’impact possible on utilise le taux d’absorption spécifique propre à l’organe exposé, lequel est exprimé en densité moyenne d’énergie absorbée pour un volume donné, et ce en fonction de la densité moyenne (Watt/Kg).
Les résultats de cette expérience sont les suivants : – La cornée exposée pendant un temps prolongé à cette radiation présente des dommages macroscopiques affectant la qualité de la vision.
Le dommage s’accroît avec l’accumulation des expositions et atteint un point culminant au bout de quelques jours (192 cycles d’exposition).
Dès cessation de l’exposition, les dommages tendent à régresser.
– Sur le plan microscopique, d’autres types de dommages sont constatés.
Fanch
