La RIAA, représentante des majors du disque américaines, assigne les fournisseurs d'accès en justice pour obtenir l'identité de leur clients amateurs d'échanges de fichiers. Parallèlement, un projet de loi visant à criminaliser les internautes provoque des manifestations publiques.
Au moment où la Recording Industry Association of America (RIAA) promet des procès en série aux internautes, les réseaux de peer-to-peer rivalisent d'ingéniosité pour protéger l'identité de leurs utilisateurs.
Voilà une expérimentation qui risque de déclencher la polémique et de complexifier un peu plus le dossier des échanges de fichiers peer-to-peer et de la responsabilité des différents acteurs.
Un député américain veut envoyer les utilisateurs de 'peer-to-peer' en prison. Vous avez dit radical?
110 personnes ont été arrêtées et 36.000 copies de films ont été saisies
Le syndicat des maisons de disques (RIAA) a envoyé des assignations aux fournisseurs d'accès pour identifier les plus gros "fraudeurs" du peer-to-peer (P2P). Au Congrès, un projet de loi propose de fixer à 5 ans de prison la peine encourue.
Selon le cabinet d'étude Nielsen Netrating, la baisse de fréquentation des réseaux d'échange de fichiers est la conséquence des menaces de poursuites de la RIAA.
Le téléchargement illégal de fichiers musicaux est un sport largement pratiqué dans les entreprises, indique une étude réalisée par AssetMetrix. A l'heure où l'industrie musicale commence à se fâcher, il est urgent pour les entreprises de lutter contre cet usage non professionnel du peer-to-peer.
Il serait désormais possible de démarrer la console de jeu Xbox de Microsoft sans aucune modification matérielle, uniquement par logiciel. Les hackers à l'origine de la découverte auraient pu garder le silence, mais Microsoft a fait la sourde oreille.
Une fois n'est pas coutume, le peer-to-peer n'est pas dans la ligne de mire de l'Ifpi. Dans son rapport, l'industrie du disque dénonce la copie illégale de disque à grande échelle via CD ou CD-R.